Lyon revêt ses atours de capitale du cinéma pour la 3e édition du festival Lumière !

Thierry Frémaux, directeur de l'institut Lumière, inaugure l'exposition
Après Clint Eastwood et Milos Forman, c’est Gérard Depardieu qui est à l’honneur cette année. Mais plus qu’un simple faire-valoir pour légendes plus ou moins passées, ce festival est surtout l’occasion pour les cinéphiles de (re)découvrir de grands classiques dans des conditions idéales. Copies restaurées, rétrospectives et autres « soirées spéciales » seront au programme pour les amateurs de beau cinéma.
Les modernes se régaleront de la Nuit de la Science Fiction (vendredi 7 à la Halle Tony Garnier), une plongée-marathon de 467 minutes dans l’imaginaire. Le brillant District 9, le précurseur Voyage dans la lune et l’insurpassable 2001, L’odyssée de l’espace, entres autres, accompagneront leurs spectateurs jusqu’au petit matin, où un petit-déjeuner récompensera les plus vaillants.

Autres points d’orgue du festival: la soirée d’ouverture dès ce soir, bien sûr, avec la présentation de The Artist en présence du réalisateur Michel Hazanavicius et de Jean Dujardin (palme de l’interprétation à Cannes), ou encore la vraie et l’unique Guerre des boutons (mercredi 5) dans une copie numérique flambant neuve.
La programmation complète se trouve sur le site du festival; il y en a pour tous les goûts et la plupart des cinémas du Grand Lyon jouent le jeu durant cette semaine.
Et parallèlement aux films présentés, des animations auront lieu un peu partout, à Lyon et aux alentours. Des lieux, souvent méconnus, ouvrent grand leurs portes au cinéma; par exemple, ce musée des moulages caché entre la Part-Dieu et la Guillotière, qui fait temporairement office de galerie pour anciennes affiches de cinéma …
La ville est à vous, et vive le cinéma !