J’ai toujours aimé le concept des Creative Commons et de la culture libre; c’est à mon sens un des chantiers les plus importants de ce début de siècle. Où s’arrête la propriété et où commence le partage?
Quelques infos glanées à ce propos:
- l’ASCAP (association de protection d’auteurs, l’équivalent de notre SACEM) a lancé une fronde contre les tenants des licences libres. Selon eux, le « copyleft » est la plus grande menace que l’industrie musicale a jamais connue, et que de puissants lobbies seraient sur le point d’influencer le Congrès américain pour détruire le copyright. Rien que ça!
Bien évidemment, c’est une déclaration à peine modérée, histoire de montrer ses crocs et de crier au loup, justement. Quand la politique s’invite aussi sur le terrain de la culture, avec le sempiternel droite (copyright) / gauche (copyleft)…
Lawrence Lessig, une des figures de la culture libre, propose une réponse que je trouve très appropriée, rappelant les principes des Creative Commons (qui ne sont rien d’autre que des copyrights aménagés) dont l’objectif est de rendre aux artistes le contrôle de leurs oeuvres. C’est à lire sur le site du Huffington Post (en anglais). - Vimeo, la plateforme vidéo qui monte, fait un pas décisif vers les Creative Commons. Plus orienté vers les vidéastes que ses consoeurs YouTube ou Dailymotion (à tendance commerciale), Vimeo propose désormais à ses utilisateurs d’attribuer à leurs créations une licence CC, permettant ainsi un échange créatif entre les membres.
- Et pour terminer un petit cocorico, avec LCL (Libre Comme L’air), « netlabel » français, qui propose une banque sonores libre de droits. Sous licence CC également, on peut y trouver des samples d’artistes, permettant à chacun d’utiliser des sons pour illustrer ses propres créations. L’objectif est de partager la « matière première » de leurs morceaux.
Et c’est tout pour aujourd’hui! Bonne fête nationale à tous





Hier, il publie un nouveau statut, où il explique qu’il prépare un sujet sur les